Projets culturels

Mechanics of the absent revolution de Martine Feipel et Jean Bechameil, installé en 2021 à la Konschthal à Esch (photo: TPC). Sa restauration après les dégâts causés par les inondations de juillet de cette année-à a été cofinancée par la Fondation Été


Même si les modes de financement étatiques et para-étatiques de la culture (par exemple via l’Œuvre nationale de secours grande-duchesse Charlotte, le Fonds culturel national ou le très récent «arts council» Kultur|lx) ont fait un saut quantique depuis 2009, il s’avère que beaucoup de projets culturels sont encore sous-financés. Surtout ceux qui émanent de porteurs de projets plus récents, indépendants ou, souvent, des artistes eux/elles-mêmes. La professionnalisation galopante ne doit en aucun cas écraser les petites plantes que sont les nouvelles initiatives et les idées fraîches, qui cherchent encore leur voie.

La Fondation Été est là pour soutenir le développement de projets de films, de publications, d’expositions ou de théâtre, pour soutenir la réalisation de CDs ou la programmation de festivals de cinéma ou de théâtre pointus, le lancement d’un lobby d’artistes, des projets de médiation culturelle vers des populations qui s’en sentent trop souvent encore éloignées ou la tenue de colloques d’experts de haut niveau. Elle peut aider à acheter du matériel ou des recherches chorégraphiques ou documentaires…

Bref : c’est fou ce qu’une bourse modeste de quelques milliers d’euros peut faire comme différence dans le domaine culturel aussi. Les «Marraines» et les «Parrains» sont sur le terrain pour défricher la scène et défendre les projets intéressants en comité.

Le livre «Stay behind» de Filip Markiewicz (auto-édition de l’artiste, 2013) a pu être imprimé avec l’aide de la Fondation Été

Suivant
Suivant

Projets sociaux